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Journée Internationale des enfants victimes de maltraitance : Les ONG se mobilisent

Journée Internationale des enfants victimes de maltraitance : Les ONG se mobilisent

A l’occasion de la Journée Internationale des enfants victimes de maltraitance, célébrée le 4 juin par l’ONU, les ONG Al Karam et MekkiL’ se mobilisent pour veiller à la protection des enfants victimes d’agressions, d’abus, et de violences.

Les ONG Al Karam et MekkiL’ lancent la campagne  « Zéro tolérance pour la maltraitance faite aux enfants », afin de sensibiliser autour de la maltraitance faite aux enfants.

Dans ce contexte, la proposition est d’équiper chaque enfant d’une alarme de poche d’autodéfense à travers le projet  « Jamais sans mon alarme ». En cas d’agression, les enfants pourront déclencher une sirène de 120 db, une alarme très puissante pour attirer l’attention aux alentours, pour effrayer l’agresseur et le faire fuir par crainte d’être repéré.

Cette première étape test bénéficiera à 700 jeunes de la région de Marrakech, les premiers bénéficiaires étant les enfants internes et externes de l’ONG Al Karam, des enfants d’écoles primaires et des jeunes des «Maisons de l’étudiant ».

La distribution des premières alarmes d’auto-défense se déroulera du 1er au 4 Juin 2021 et sera accompagnée d’un programme d’approche de prévention de la violence à l’école et dans les lieux publics, indiquent les deux parties dans un communiqué conjoint.

La violence contre les enfants a lieu dans tous les contextes et ne connaît aucune limite du point de vue de la culture, de la classe ou du niveau d’éducation, ajoutent-elles, notant que les enfants font l’objet de violences au sein des institutions, à l’école et au foyer. La violence par les pairs est également préoccupante, aussi bien que le harcèlement en ligne.

Elles soulignent de même que les enfants victimes de violences vivent dans l’isolement, la solitude et la peur. Ils ne savent pas vers qui se tourner pour demander de l’aide, surtout lorsque l’auteur des violences est un proche. Le sexe, le handicap, la pauvreté, la nationalité ou l’appartenance religieuse de l’enfant peuvent tous accroître le risque de violence, et les enfants les plus jeunes sont particulièrement vulnérables car ils sont moins à même de la dénoncer ou de demander de l’aide.

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