en 2022, Skoda et Seat ont souffert de la crise des semiconducteurs

Volkswagen a vendu 8,262 millions de véhicules toutes marques confondues. Dans le contexte de la pénurie de composants, Skoda et Seat ont vu leurs ventes fortement baisser l’an dernier, contrairement à Volkswagen, Audi et Porsche.

Le groupe Volkswagen a limité la casse en 2022, avec 8,262 millions de véhicules vendus dans le monde, en baisse de 7%. Derrière la marque phare, Volkswagen, 4,5 millions de ventes en 2022 (-6,8%), on retrouve aussi Audi (1,6 million de véhicules, -3,9%), Skoda (731.000 unités, -16,7%), Seat-Cupra (386.000, -18,1%), Porsche (310.000 +2,6%) ou encore Lamborghini-Bentley (24.400 ventes, +5,8%).

Des positionnements variés, des généralistes au luxe en passant par le premium, et des trajectoires assez diverses donc, comme le reconnaît Xavier Chardon, président de Volkswagen Group France, invité de Good Evening Business ce mercredi 25 janvier.

« Quand on regarde un peu plus en détails ce qui se passe par marque, on a dans le groupe des marques qui performent très bien, notamment dans le luxe Porsche, Bentley, Lamborghini, qui ne connaissent pas la crise (…), nos marques camions et autobus en croissance. »

Demande élevée avec une production encore limitée

A l’inverse, l’année s’est révélée plus compliquée pour des marques proposant des véhicules plus abordables, comme Seat ou Skoda.

« On a une situation un peu plus négative sur nos marques comme Seat et Skoda qui souffrent de l’allocation de nos semiconducteurs qui vont aux marques les plus rentables. »

Avec une situation qui semble s’améliorer sur le front des semiconducteurs, la disponiblité des modèles les plus abordables pourrait être meilleure en 2023. Il faut toutefois rester prudent, avec une stratégie dans l’électrique qui pourra encore pénaliser les voitures les moins coûteuses.

« Dans chaque marque, on va avoir des modèles disponibles en deux mois, (…) mais je vais avoir des délais très elevés sur des modèles, notamment hybrides rechargeables très demandées, (…) nos usines sont en train de monter en cadence, mais pas aussi vite que la demande, a souligné Xavier Chardon.

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